Vertige Mondain

Vertige mondain c’est un prestige malsain,
Une douleur qui augmente, qui persiste, qui résiste...
Qui sait ce que cela peut cacher quand on n’y est pas ?

Mes illusions viennent tout droit d’où subsistent mes cauchemars,
Elles veulent m’apeurer pour m’enfoncer un peu plus
Mais je sais combien sont les araignées qui nagent dans ma mémoire.

Tu me sauves, tu m’enfouis, attention où tu souris !
Ne pleure plus, je me noie, juste pour une fois
Nous sommes deux sur la bande passante.

Mes souvenirs sont amers et je voudrais seulement
Détacher tous mes membres, flotter dans le mercure,
Un bain digital pour me purifier.

Le soir effraye les idiots et laisse des traces effroyables,
Je ne sais où ont glissé mes doigts,
Ta peau pourra peut-être m’aider à les retrouver.