Néo-romantisme

Donne-moi du drame, quelque chose à me mettre sous la dent.
Donne-moi de la vie, donne-moi du sentiment.
Demain je suis censé être là où tout le monde attend,
Crois-moi, le sable m’effacera.

Aux passés que l’on conçoit lors de nos orgasmes génériques,
Stop ! tu sais ce que je dis, tu as entendu ma voix dans ton dos.
Quand tu étais une des divas les plus convoitées,
Que de ton ciel personne ne devinait ce que tu cachais

J’aurais été le bienvenu entre tes jambes, je le veux maintenant.
Je t’ai poussée, ma voix dans ton dos, mais tu es toujours là.
Je ne comprends pas, je regardais ailleurs, j’étais malade,
Pourtant malgré tout cela je pense être un gentil garçon.

Le métal me pourchasse, me destine et m’enivre,
Je m’étale sur ma propre peau par ma propre gorge.
Ça n’a aucun sens j’ai pourtant trop rêvé
Et je suis toujours trempé de tes fantasmes tant espérés.

Tu fais ce qu’on te demande parce que tu es une gentille fille,
Tu fais semblant d’écouter mais tu es à cent lieues.
J’étais derrière toi, je t’ai entendu te plaindre
Mais je n’ai pas réellement pensé que tu avais raison.

Je me sens comme si j’avais menti mais ce soir,
J’ai juste envie de m’étendre près de toi.
Donne-moi des larmes, quelque chose à me glisser entre les doigts.
Donne-moi du plaisir, donne-moi du présent.

Vole donc près de moi, sois comme tu as besoin d’être
Et mets-toi en position, je me laisse aller.
Ici et maintenant, quelqu’un voudrait que l’on se regarde,
Eh ! mon Ange, tu crois que tu pourrais faire ça pour moi ?

Fais-moi pleurer, fais-moi me sentir fragile et faible,
Crie, tue-moi, s’il y a quelqu’un qui peut, c’est toi.
J’ai goûté tous les plus purs océans rien que pour te décrire
Mais c’est dans ton corps que j’ai le plus apprécié ce liquide.

Tourne ton regard, détourne tes ailes, déploie mon cœur,
Ça n’est pas assez pour me faire croire, c’est juste une caresse.
Bouleverse-moi encore une fois, ça n’est pas assez,
Fais-moi pleurer, si quelqu’un peut le faire, c’est bien toi.